Non, il n'y a pas de thérapie par «électrochocs»

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Cette loi visant à criminaliser ce qui est faussement qualifié de « thérapie de conversion » repose sur le mythe selon lequel les homosexuels sont confinés de force et soumis à des électrochocs contre leur volonté. C’est le gros mensonge du mouvement d’interdiction de la thérapie de conversion. Personne ne subit un électrochoc contre son gré au Canada pour le traitement de l’attirance non désirée envers le même sexe. Cela ne s’est pas produit depuis près d’un demi-siècle. Et même à cette époque, cela n’a été fait que par quelques médecins mal informés qui suivaient la mode médicale expérimentale de l’époque, utilisée non seulement pour traiter l’homosexualité, mais presque tous les autres troubles mentaux. Le confinement et l’électrochoc forcés, pour quelque raison que ce soit, sont déjà illégaux. Nous n’avons pas besoin d’une nouvelle loi pour cela.

Cependant, au cours des dernières années, les grands médias biaisés, qui ne sont en réalité qu’un bras du lobby gai, ont diffusé de fausses histoires, ad nauseum, de militants LGBT qui prétendent avoir été électrocutés ou autrement « torturés ». Souvent, les médias affirment simplement, sans preuves, que les gais sont électrocutés dans le but de les convertir à l'hétérosexualité, ce qui ferait partie de la thérapie et que cela se produit régulièrement au Canada. Ces histoires sont toutes fausses. Dans le même temps, les médias refusent de raconter les histoires de personnes qui sont passées avec succès d’homosexuel à hétérosexuel, avec l’aide de la thérapie.

Lorsque les médias se donnent la peine de proposer un activiste gay pour donner un témoignage larmoyant, le journaliste ne vérifie jamais l’histoire pour s’assurer que cela s’est réellement produit. Aucune date n’est fournie. Aucun nom des médecins qui les auraient électrocutés n’est donné. Aucun rapport de police n’est produit. Aucune preuve n’est fournie pour garantir que l’incident s’est réellement produit. Pourquoi? Parce que tout est fictif. C’est une fiction conçue pour produire de la haine dans le grand public pour toute tentative d’aider les personnes qui demandent volontairement de l’aide à évoluer vers une attirance hétérosexuelle ou à se sentir en harmonie avec leur sexe de naissance. Pourtant, les médias pro-LGBT acceptent ces histoires sans critique, comme si elles étaient des faits.

Les militants homosexuels ont une longue histoire de mensonges sur la violence homophobe et les « crimes de haine » afin d’atteindre leurs objectifs politiques. Il suffit de regarder l’acteur de télévision, Jussie Smollet, qui a mis en scène un canular de crime de haine en mettant un nœud coulant autour de son propre cou et en disant qu’il a été battu par des partisans de Trump parce qu’il est homosexuel et noir. Ou prenez le cas de Nikki Joly, une militante transgenre bien connue de Jackson, Michigan, qui, selon la police, a incendié sa propre maison afin de mettre en scène un faux crime de haine qu’elle pourrait attribuer à l’homophobie.

Et pourtant, malgré le fait que l’électrochoc des homosexuels ne se produit plus au Canada, le gouvernement Trudeau avec les médias colporte toujours le grand mensonge selon lequel la « thérapie de conversion » consiste à torturer les LGBT de cette manière contre leur volonté. Face à cette propagande flagrante, il devient clair que ce projet de loi n’est qu'un moyen hypocrite de faire cesser des thérapies qui ont aidé des milliers de personnes attirées par le même sexe à quitter le mode de vie gai et, dans de nombreux cas, à acquérir des attirances hétérosexuelles.

Ce qui est pratiqué aujourd’hui, sur une base volontaire, est une thérapie par la parole standard du type mis au point par Sigmund Freud et qui est utilisé chaque jour, dans chaque cabinet de psychologue, pour traiter pratiquement toutes les pathologies mentales pour lesquelles les patients demandent de l’aide. Ce n’est ni nouveau ni controversé.

La « thérapie de conversion » moderne n’est rien de plus qu’une thérapie par la parole volontaire avec un professionnel agréé ou, dans certains cas, une intervention spirituelle volontaire par un prêtre ou un pasteur chrétien. C’est compatissant, pas « cruel ». Il s'agit de l’affirmation des buts du patient pour sa vie, et non la « dégradation ».

Les membres du Parlement doivent se réveiller et se rendre compte qu'on leur a menti, que des militants LGBT et les médias ont promu le grand mensonge selon lequel la « thérapie de conversion » consiste à électrocuter les homosexuels contre leur volonté.


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